On ne le répètera jamais assez, aujourd’hui nous sommes entourés par des machines tels que les ordinateurs ou les smartphones (pour ne citer qu’eux) qui servent à la majorité des personnes d’outils qui effectuent des tâches que ce soit d’aller sur internet ou des choses un peu plus scientifiques comme des calculs. Vous êtes-vous déjà demandé comment votre ordinateur fonctionne ? Comment votre smartphone passe des appels ou va sur internet ? Non, eh bien je vous rassure vous êtes dans vos droits. Cependant la constante évolution des technologies actuelles risque de faire en sorte que dans un futur plus ou moins proche il sera nécessaire que vos hypothétique enfants (ou pas) se doivent de comprendre comment on fait pour parler avec une directement avec une machine informatique.

Parler avec une machine ? Il est marrant lui c’est un boulot de geek ça !

Vous l’aurez remarqué, il est peu probable que vous puissiez dire à votre ordinateur « Fais-moi un sandwich » et qu’il s’empresse d’aller à la cuisine, fasse le sandwich et vous le ramène (sauf si vous utiliser des outils de reconnaissance vocale, ici ils vous comprendront mais ne feront évidemment pas l’action voulu). Cela vient du fait que l’on ne parle pas de manière naturelle dans la même langue qu’un ordinateur et que l’on ait besoin de cliquer sur une icône pour ouvrir une application sur Windows par exemple. Cependant vous l’aurez compris, si on peut tout de même effectuer beaucoup d’action sur une machine sans la comprendre c’est qu’il existe un langage intermédiaire entre l’homme et la machine.

Dans la pratique il en existe des centaines et ce sont les langages de programmation, eux qui sont tant redoutés par le commun des mortels alors qu’ils sont finalement qu’un moyen que l’homme a trouvé pour facilement faire exécuter une suite de tâche à son ordinateur et ainsi dompter la sale bête qu’il est. J’insiste sur le fait que ce sont des langages de transition, en effet ceux-ci ne sont pas compris directement par la machine mais sont facilement transformable dans la seule et unique chose qu’elle comprend : le binaire (vulgairement ce sont des zéros et uns qui se suivent).

De cet manière de créer du contenu pour nos ordinateur est né un besoin de plus en plus grand de programmeur qui utilise ses langages afin de créer un des applications, logiciels plus ou moins utiles.

Des connaissances nécessaires à tous ?

Déjà qu’aux début de l’année 2014 il y avait eu une lettre ouverte envoyée au président de la république par un ensemble de professeurs, de chefs d’entreprises, d’ingénieurs, etc. qui démontrait dans celle-ci le réel intérêt de donner aux enfants des enseignements portant sur l’algorithmique et l’informatique en général en donnant à l’informatique une place dans le tronc commun d’enseignement des enseignements primaires et de former des professeurs à pouvoir enseigner cette discipline.

Cette nécessité est justifiée car une création d’emploi conséquente est observée dans le secteur de l’informatique (jusqu’à 190 000 d’ici à 2022 selon un rapport de la DARES, une direction de l’administration publique française) et des jeunes travailleurs ayant eu à faire à de l’informatique depuis leur enfance à l’école n’auraient pas de mal à se placer sur le marché de l’emploi que ce soit de manière nationale ou internationale.

L’intégration aux cursus existants

Déjà en fonction dans plusieurs écoles, nous serons certainement témoins au fil des années d’une constante évolution de la connaissance des jeunes dans l’informatique. Mais est-ce que fournir aux jeunes élèves du primaire et du secondaire ces enseignements ne seraient pas les forcer à s’intéresser à ce domaine. En fonctionnant ainsi, les futurs professionnels résultant de ces nouveaux cursus seront-ils vraiment mieux formés que ceux d’aujourd’hui ? Certainement, mais ne pratiqueront ils pas des métiers de l’informatique par défaut car ce sera le secteur qu’ils auront le plus étudié, le plus pratiqué tout au long de leur parcours scolaire ?

Je pense sincèrement que ce genre d’ajout au cursus scolaire des enfants devrait concerner beaucoup plus de milieux professionnels afin de pouvoir faire contextualiser les connaissances que ces jeunes gens assimilent et aussi d’éviter que, à la sortie du lycée par exemple, la plupart des jeunes ne sachent pas où se diriger pour ce qui est du travail.