La nouvelle est arrivée il y a peu, l’armée canadienne s’équipera de dispositifs de production d’électricité verte si les tests sont concluants d’ici le début de l’année 2018. Cette technologie appelée « Green Cube » repose sur l’énergie solaire et l’énergie éolienne. L’énergie produite est ensuite stockée dans une batterie que l’on peut observer ci-dessous.

Actuellement, l’ambition de ce produit est de remplacer le carburant, que ce soit pour les véhicules ou encore les systèmes de chauffage des tentes en opération. Il est important de souligner que des pays comme les Etats-Unis ou l’Allemagne sont d’ores et déjà dotés de ce genre de dispositifs. Si l’idée paraît prometteuse, pourquoi ne pas envisager une utilisation de cette technologie pour les particuliers dans un avenir proche ?

Cela paraît possible puisqu’au Canada, le ministère de la Défense s’est donné comme objectif de réduire de 40% la production de gaz à effet de serre du pays ! Cependant, où que nous nous trouvions, les lobbys liés aux énergies pourraient faire obstacle à des innovations comme le Green Cube à échelle internationale…

Le projet étant encore en phase de test, inutile de s’enflammer, mais ces cubes peuvent produire, je cite : « jusqu’à 6000 watts d’électricité dans des environnements où la température peut descendre jusqu’à moins 45 degrés », ce qui représente la consommation électrique de tous les appareil électriques et ménagers s’ils fonctionnaient simultanément dans une maison !

Pour fonctionner le Green Cube a besoin d’énergie photovoltaïque et / ou éolienne. Toute la surproduction est stockée pour être consommée en cas de besoin.

Si vous faites quelques recherches concernant le Green Cube, vous trouverez sans doute qu’un produit alternatif est en développement pour les particuliers, mais déception, ce produit ne fournira lui « que » 500 watts et servira en cas « d’excursions en forêt ou de pannes ». Il faut malgré tout saluer la démarche d’Audace Technologies, et qui sait, nous serons peut-être tous équipés d’un Green Cube dans notre foyer d’ici une centaine d’années ! (Oui, je ne me suis pas trompé, une bonne centaine d’année…)